Accueil / La sélection du DJ / La sélection du DJ : Sal Paradise

La sélection du DJ : Sal Paradise

sal-paradise

Finesse exemplaire dans le mixe, recherche constante dans la sélection : Sal Paradise, réunionnais d’adoption, est à la pointe du feeling électronique sur l’île, laissant respirer autant l’esprit clubbing que la pulse de la rave party. Membre actif du collectif Clandestine, également compositeur, depuis la sortie en août 2008 d’un Yes we can samplant le nouvel élu américain… Hypnotique !

Avant d’aller jouer, chez toi, tu écoutes quoi ?

Je réécoute les tracks que j’ai reçu récemment et que j’hésite encore à jouer…

Pour le warm-up ?

J’apprécie plus que tout de jouer en début ou en fin de soirée car ce sont les moments où l’on peut se permettre le plus de subtilité. Actuellement, ce disque c’est le remix de Timewriter, par Sasse.

Le morceau idéal pour lancer la soirée ?

Anger, de Stimming. Ce disque a une présence incroyable. Il met la pression sans céder à la vulgarité. Barré mais pas trop.

La récompense pour un dancefloor en fusion ?

Man with the red face, le remix de Mark Knight et Funkagenda. Classique, beau : imparable. C’est un concentré de l’énergie qui faisait la force de la techno il y a quelques années… Rave action !

Le titre que tu ne peux pas t’empêcher de passer à chaque fois ?

Aucun… Je suis incapable d’accorder une fidélité absolue à un disque. La force des musiques électroniques c’est la création, l’effervescence. C’est un mouvement qui se conjugue au futur en se renouvelant par des innovations technologiques. C’est pour moi une musique qui invite à vivre le temps présent.

Celui que tu as horreur que l’on vienne te demander ?

Le DJ n’est pas un juke box…

Pour conclure la nuit ?

Hold my hand, remixé par Innervisions Orchestra. Très haut ! Très rock !

Un dernier pour l’after, le soleil levé ?

Eleven, de Toby Tobias. Simplement beau et ONIRIQUE !

 Propos recueillis par Sébastien Broquet

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*